Santé/ Les communautés à l’école du projet stop palu+

A pris fin ce vendredi 25 septembre 2020, la formation axé sur la prévention du paludisme. C’est la grande salle polyvalente de la Direction Régionale de la santé de Boké qui a servi de cadre à cet atelier.

Pendant deux jours d’échanges, les acteurs de société civile, de la santé, les représentants des structures des jeunes et femmes, notamment associations et ONG, la presse locale, les guérrisseurs traditionnels, la confessions religieuse ainsi que les sages ont débattus des questions liées dans le cadre de la lutte contre cette maladie infectieuse.

Initié par le programme national de lutte contre le paludisme en collaboration avec le projet stop palu+. Cette formation a permis aux participants de s’approprier des notions de base pour lutter contre le paludisme.

Lansana Yarie Camara conseiller régional chargé de la participation civique est l’un des formateurs << C’est pour vraiment accompagner les différents participants à réfléchir sur les problèmes auxquels, les communautés sont confrontées en matière de prise en charge du paludisme des femmes enceinte, qu’on appelle le traitement préventif intermitant au niveau des structures sanitaires >> a-t-il expliqué.

Durant leurs exposés, les panélistes n’ont pas manqué de fustiger les attitudes de certaines personnes qui après avoir bénéficié les moustiquaires, ils les utilisent pour la couverture de leurs jardins potagers, que de le suspendre dans les maisons pour se protèger. Un état de fait des uns et des autres qui augmente le jour le jour le taux de malade du paludisme.