Boké/ culture maraîchère / le manque d’eau freine l’élan des travaux.

La culture maraîchère est une activité principale pour des nombreuses familles, surtout dans certaines zones situées dans la haute banlieue du centre urbain de Boké. C’est à l’image de dabouta, ce secteur fait partie des localités très riche en culture agricole. Là-bàs, hommes, femmes, et jeunes s’investissent et s’activent chaque année dans la culture maraîchère. Mais, bien avant de goûter au fruit de leurs efforts dans cette activité, cultivateurs et cultivatrices suivent un long processus dans le quel il est impossible de brûler les étapes, comme l’explique Ayi Camara << La première étape nous faisons le dégagement des espaces, notamment les aires cultivables, ensuite préparé la première couche jusqu’à l’alignement. Ça demande du temps et beaucoup d’effort>> s’est finalement lamenter cette femme.

Même si cette activité permet à cette communauté de générer des moyens et subvenir à leurs besoins primaires, mais malhereusement, les initiateurs éprouveraient d’énormes difficultés comme l’indique Amadou Conté << Nous avons souvent un problème de manque d’eau, l’obtention des produits agricoles, mais aussi le manque d’engins agricoles, d’ailleurs une priorité pour nous>>.

L’accompagnement des autorités pour ces citoyens qui crée des activités génératrices de revenus devrait être une priorité afin de les aidés dans l’amélioration de leurs condition de vie a laisser un autre hors micro.

Mariama Aziz SACKO pour lerionunez.com